Géostationnaire : très loin, très large couverture
Un satellite géostationnaire se trouve à environ 35 786 km d’altitude. Le signal parcourt donc une distance immense à l’aller et au retour, ce qui impose une latence élevée même si le débit peut être correct. Pour la navigation ou la vidéo, cela peut suffire ; pour le jeu compétitif ou certaines applications interactives, le délai se ressent.
Orbite basse : rapprocher les satellites
Les constellations LEO utilisent des satellites beaucoup plus proches de la Terre. La latence peut ainsi descendre à quelques dizaines de millisecondes dans de bonnes conditions, tout en offrant des débits élevés. En contrepartie, il faut une constellation nombreuse et une antenne capable de suivre les satellites successifs.
Le ciel doit rester visible
Un terminal LEO a besoin d’une vue suffisamment dégagée. Arbres, bâtiments ou relief peuvent provoquer des interruptions. Les performances varient aussi avec la capacité locale du réseau et les heures de pointe.
Repère actuel
En octobre 2026, Starlink affiche en France des offres résidentielles avec des paliers annoncés de 100 et 200 Mbit/s, ainsi qu’une formule “Max” pouvant dépasser 400 Mbit/s selon la zone. Les caractéristiques et tarifs peuvent évoluer et restent dépendants de l’adresse.